Les risques ne doivent pas être sous estimes d' autant que des solutions efficaces existent chez Exavue.

Les risques

L'exposition aux UV, y compris par temps gris ( ils traversent le brouillard ) , à laquelle s' ajoute la réverbération sur la neige  ( la neige renvoie 40 à 90 % du rayonnement UV) , bien plus que l'eau (10 à 30 %) ou le sable (25 % peut être source de complications graves et sévères qui touchent soit la cornée et la conjonctive et sont alors réversibles, soit la rétine et peuvent alors être définitives.

Une partie du rayonnement peut passer au travers de l'iris ( très peu pigmenté chez les jeunes enfants ) pour atteindre la rétine.

Kératite ou ophtalmie des neiges

Elle provoque de vives douleurs associées à une photophobie intense, à un larmoiement.

L'acuité visuelle est par ailleurs abaissée du fait de la perte de transparence de la cornée et du larmoiement

L' enfant guérit généralement en quelques heures .

Lésion conjonctivale 

Elle se manifeste par un inconfort et à une sensation de «corps étranger dans l' oeil ».  la guérison est obtenue en quelques heures.

Cataracte

Un enfant ne développe pas une cataracte  au retour d'un séjour à la montagne du fait d'une trop forte exposition solaire, mais les effets des UV sur le cristallin sont cumulatifs.et le, le risque de survenue ultérieure de cataracte est majoré .

Atteintes rétiniennes  ( dégénérescence maculaire lié à l'âge rétinopathie pigmentaire héréditaire ou une maladie de Stargardt )

La lumière a un effet délétère, lui aussi cumulatif , sur la rétine.  Le risque  est plus important dans les populations exposées aux fortes lumières.

Les solutions

Il faut choisir des lunettes résistantes ne risquant pas de se briser, que ce soit au niveau des verres ou des montures et ne comportant pas de parties métalliques ( branches ou cerclage) au contact desquelles la peau risque des gelures.

Les lunettes doivent bien protéger latéralement pour atténuer le rayonnement indirect réfléchi , fréquent lorsqu' il y a de la neige ou de la glace.

Elles doivent suffisamment larges et éventuellement un peu arrondies.

Les normes européennes obligent les fabricants à avoir un marquage CE indiquant entre autres la quantité de lumière bloquée par les verres, avec une échelle allant de O à 4, mais cette valeur ne concerne malheureusement pas le pourcentage d' UV ou d' infrarouges arrêtés.

Il faut rechercher des verres arrêtant au moins 90 % des UV A et 95 % des UV B .

En haute montagne, sur les zones glaciaires ou enneigées, l' indice de protection 4 doit être vivement conseillé, alors que l' indice 3 peut être suffisant en moyenne montagne.

Le verre solaire doit filtrer une partie du rayonnement situé dans les longueurs d' onde du bleu ( possible effet délétère sur l' oeil )

Le marquage CE ne garantit pas la qualité de protection solaire des verres : seul un opticien Exavue avec l' équipement de mesure adéquat peut garantir les verres qu' il fournit.

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